J'avais appris mais tout restait à comprendre .

07 septembre 2012

Aria McLenson

Voilà près de 27 ans que j'habite Helvy, un petit village situé au sud de la Nouvelle-Orléan. Si petit qu'il ne figure même pas sur la carte du pays, et si petit bien sûr que tout les habitants se connaissaient dans les moindres détails, et c'est peu dire croyez-moi. Il y avait d'abord la mère Beth qu'on savait tous frivole, notamment avec le boulanger de la place Martial. Elle avait beau être mariée depuis plus de 50 ans, elle n'en ressantais pas pour autant le moindre scrupule. Contrairement à sa femme qui était d'une forme olympique impressionnante, Mr Malt était sourd depuis quelques années maintenant, et était forcé de se déplacer en fauteuil. Le pauvre monsieur ne comprenait plus rien, on pouvait s'y prendre à plusieurs reprises pour lui faire comprendre quelque chose, il terminait toujours ses phrases par la même réplique "- Ma Beth, ma Beth! Elle qui prend si bien soin de moi, mon doux joyaux, sa douce voix.." Il ne finissait jamais cette phrase. Je savais qu'elle en était la suite, mais ces mots étaient trop imtime pour un vieillard de 80 ans qui a passé sa vie à commander ses employés sur des chantiers. Il avait les mains si travaillées qu'on aurait cru qu'elles avaient le double de son âge. Tout les habitants d'Helvy savait pertinemment que le viel homme était trompé, mais qui aurait eu le courage de le lui avouer, lui qui n'était même plus capable de s'occuper ni de ses jambes, ni de son chat.

J'avais récupéré Mystic par bonté de coeur, Mr Malt avait été un grand homme pour mon père avant son accident. Depuis, j'avais appris que la voiture de mes parents avait été volontairement trafiqué, de manière à ce que les freins n'aient que l'air de marcher. C'était un jour pluvieux de Février, l'époque où aucun oiseaux ne chantent, et où les feuilles refusent de renaîtrent. Ils étaient en route pour le mariage de ma grande tante Marise, dans le centre de la Nouvelle-Orléan. Il était écrit dans le rapport de police, non pas que j'y ai eu accès mais il m'a suffit de fouiner dans la tête du Sherif Bud pour l'apprendre, que la voiture de mes parents avaient glissé sur la chaussé au niveau du pont qui sert à quitter la ville, et que, faute de réflexe (et de freins surtout) mon père n'avait pas su la re diriger. Elle avait donc filé tout droit dans le fleuve qui traversait Helvy. La pression de l'eau de les portières de la vieille Covert de mon père était telle qu'elle les avaient empêcher d'en sortir, condamnés alors à mourir noyer une fois la voiture engloutie par le courant. Le médecin légiste avait affirmé à ma grand-mère que son fils avait succombé après une rupture d'anévrisme. Mon frère et moi étions trop jeunes à l'époque pour penser que quelqu'un voudrait du mal à notre famille, mais j'avais pourtant senti que le médecin ne disait pas totalement la vérité, il y avait cette vague odeur de honte qui flotter dans l'air, et elle n'émaner certainement pas de Granny.

Ma mère était une belle jeune femme blonde à l'allure de danseuse, sûrement la raison principale pour laquelle mon père avait tant voulu l'épouser. Elle se déplacer comme un ange et avait la grâce d'une nymphe, et malgrès la jalousie intense qu'elle avait pu renssentir envers mon père pour l'amour qu'il me portait, elle m'aimait, du mieux qu'elle pouvait. J'ai toujours su qu'elle avait préféré mon frère Mikaël, mais je ne me suis jamais laissé dépasser par la jalousie, car je savais que mon père avait tout fait pour combler se vide qu'elle avait creusé en moi. J'aimais ma mère, j'avais tellement voulu lui ressembler qu'un jour je m'étais habillé avec son costume de ballerine, celui avec lequel elle avait passer son examen de danseuse étoile. Elle avait beau avoir échoué, elle n'avait jamais pu se resoudre à s'en séparer. Ce jours-là, quelques semaines avant l'accident, j'avais emprunté un vélo à ma camarade de classe Lucy, et j'étais partie rejoindre mon père à toute vitesse à la caserne pour lui montrer comme j'étais belle. Sur le chemin j'ai heurté une bouche d'incendit, et je me suis littéralement écrasée face contre terre, le costume de maman enduit de boue et de cambouis. J'ai eu tellement peur des conséquences ma chute sur l'ensemble fétiche de ma mère, que je me suis réfugiée chez ma grand-mère, la suppliant de me garder chez elle quelques jours. J'avais 8 ans et j'étais encore pleine d'espoir. Je voulais que mes parents aient suffisamment peur de m'avoir perdu, pour que ma mère finnisse par en oublier se maudit ensemble. Ma grand-mère m'avait juré qu'elle allait m'aider à racommoder l'habit de danseuse, si en échange je racontais toute la vérité à mes parents. J'avais fini par accepté, obligée à un moment donné de revenir sur terre. Ma grand mère m'avait alors ramené quelques heures plus tard, après avoir séché mes larmes et concocté un bon chocolat.

En arrivant, ma mère m'attendait dans la cuisine, assise à sa place, un verre de Gin Tonic à la main. Mon père me souriait, un sourire qui se voulait rassurant je crois.

  • Où es-tu aller traîner encore? Intorrogeat ma mère.

  • Ne vous en faite pas Elisabeth, Aria est venue chez moi pour me tenir compagnie. Je crois qu'elle a quelque chose à vous dire.

Ma grand mère me fit les gros yeux avec cette air toujours chaleureux qui m'étais si familier. Ma grand-mère nous avait fait emménager chez elle après la mort de nos parents, et nous avait alors élevé comme ses propres enfants.

  • Je suis aller faire du vélo pour aller voir papa à la caserne. Avouais-je penaude après quelques minutes de silence bien trop pesante.

  • Pour quoi faire ? Et d'où viennent ces egratinures sur tes genoux? Renchéri mon père, toujours tès souriant et très serein.

Je pouvais d'ici sentir la colère de ma mère montait en elle, elle essayait cependant de faire preuve d'indulgence car elle m'avait trouvé plutôt triste ce soir là, habillée comme une sans abris vêtue un tee shirt bien trop grand pour mon corp d'enfant. J'ai alors pris mon courage à deux mains et me suis lancée. J'entendais d'ici Mikaël rire du ridicule de la situation dans laquelle je m'étais encore fourrée.

  • Je voulais lui montrer comme j'étais belle dans le costume de maman.

J'ai raconté toute l'histoire à mes parents avec le regard approbateur de ma grand mère qui me soutenait. Deux contre deux, ça pouvait être jouable. Puis, après une seconde de réfléxion, ma mère se dirigeat vers moi avant de lancer :

  • Bon dieu! Je me suis fait un sang d'encre tout ça pour un fichu costume ! Aria, je me demande si parfois tu pense à autre chose qu'à toi !

Son ton se voulait rassuré mais j'avais été plus blessé qu'autre chose. Elle me gratifia d'un baisé sur le haut de la tête, mon père m'embrassa à son tour mais cette fois sur la joue avant de nous envoyer au lit tout les deux. Une fois dans mon lit je n'avais pas pu me décider à dormir, et je n'avais jamais oublié cette histoire. Ma mère m'aimait, mais elle ne l'a jamais fait comme je le voulais, comme j'en avais besoin. C'est un des dernier souvenir que j'ai de ma mère. Elle, assise à sa place, son verre de Gin Tonic à la main.

 

 

* *

*

 

 

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21 décembre 2011

virgin state of mind _ k's choice

 

Nous on voulait faire l'amour partout, on partait même parfois juste pour ça, juste pour s'aimer n'importe où et n'importe comment, peu importait les vents et les tempêtes de gens impures qui tournaient autour de nous moi je ne voyais que ton coeur qui vivait pour moi. Aujourd'hui je viens faire l'amour seule sur la tombe de la pénombre, celle qui porte mon nom.
Faudrait sortir, revoir le soleil.

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24 novembre 2011

Lil' ghetto boy

 

Mon égoïsme me portera atteinte jusqu'à la fin du film. Je perd mon calme et je perd la voix quand je veux penser aux autres, les autres. Ces gens qui ne me regarde plus, ces autres là qui ne voit que le schéma d'un dessein en réalité bien plus profond. Et comme un soldat je pars de l'autre coté du No man's land, là où personne ne sait, là où personne ne sent. On me dit que l'altruisme sauvera mon ame. Mais pas mon corps. Plus j'y pénètre et plus le temps est long, et je sers la main à la pénombre qui a fini par me rejoindre. Ça sent de plus en plus mauvais ici et il y a sur la route, sur se sol sale et vieilli, une rangé de chiffres qui décompte la fin de notre ignorance. J'ai déjà mal aux jambes, et le vent sent la poussière. Sa voix ressemble à celle des enfants qui pleurent et qui ont froid, ceux qui refusent de voler la chaleur des autres, ceux qui réfutent la morale. C'en devient vraiment heurtant, mes mains saignent depuis déjà 10 minutes et ce fusil est devenu trop lourd. En vidant son chargeur sur les oiseaux déjà mort je fus prise d'une idée, une idée claire. Je ne verrai jamais la lumière de l'autre côté, je n'entendrai jamais la voix de l'innocence et de la justice, je ne reverrai plus jamais de sourire sur le visage malade de mon frère. Je n'ai gardé qu'une balle et me suis assise sur la misère et la mort.

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03 octobre 2011

Quand les Hommes pleurent.

http://www.youtube.com/watch?v=F6TT4ebkwxU&feature=fvst 

 

Toujours les mêmes gros, toujours les mêmes grosse, plein d'orgueil et d'avarice. Je me demande si l'age amène à grandir, où s'il donne juste un autre nom au temps. J'ai attendu si longtemps la majorité dans le vain espoir que mes mots prennent un poids mais je crois qu'ils ne posséderont jamais personne et qu'ils se contentent juste d'offrir un peu de valeur et de sens à nos paroles. C'est comme si elle seule avait le pouvoir de posséder mon corps et mon essence, elle a le visage du précepteur, elle a le visage de celui qui arrache les morts aux flammes pour les faire bouillir sous l'ombre de leurs égoïstes sarcasmes. Elle a la voix de mes questions et elle regarde toujours dans la bonne direction. Elle a vu le monde tel qu'on aurait du tous le voir alors elle danse chaque jours un peu plus sur la folie de nos coeurs aveugles.
J'ai eu la chance de pouvoir prendre sa main sans avoir peur d'en souffrir et je n'ai jamais eu le courage de la lâcher depuis. Elle est mon cadeau, mon refuge, mon sable noir et elle s'en va.
On ne se fuira jamais mais rien ne servirait de vivre si elle n'était plus là. Et si j'ai peur de mourir c'est sûrement parce-que personne ne nous laissera partager le même enfer deux fois. Mais elle m'a promis qu'elle irait mourir avec moi. Ces pleurs aussi sont un don du ciel, et je pleurerai son nom durant des siècles encore pour qu'elle puisse briller pour toujours, pour qu'elle puisse briller encore pour moi.
Elle a repeints mes maux avec son sang et éclaboussé mes murs de sa maudite lucidité. Et moi je suis là, assise sur la mer, je contemple et j'admire la merveille encore invisible de la fusion d'un mort et d'un nouveau-né. Un miracle gorgé d'illusion et de noir et blanc qui viendrait combler le vide laissé par les Anges qui ont oubliés de poser leur plume sur mon visage.
Moi je suis un esclave du diable. J'ai été envoyé sur terre pour me détruire et pour brûler les méandres des filles de Dieu. Alors toi, si tu m'entends du sommet de l'injustice, et que tu me redoute suffisamment pour avoir autant laissé faire le temps, je te défis de venir me sauver, et en échange j'irai mourir en Silence pour nettoyer son nom. C'est une promesse que je te fais en regardant en l'air tout ceux que j'ai laissé mourir. Et c'est lamentable, je suis à genoux et si impure qu'ils ri tous autour de toi. Je ne veux pas brûler pour les cendres d'un égoïste.

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06 août 2011

Je te dis au revoir de la main.

Ca me dépasse une nouvelle fois. C'est ce cancer du foi qui te fait mal seulement quand tu bouges au mauvais moment, que tu regardes au mauvais endroit.

Comment faire quand c'est l'ombre d'un fantôme qui éclairait futilement ma mémoire?

Peut-être qu'après tout les faux semblants ne sont que l'image de sentiments que l'on ne possède pas.

LE DENIT, mauvaise idée. Accepter pour mieux s'illusionner. Tu étais ma belle illusion mais trop loin du rêve pour te rapprocher de ma réalité. Nos cieux étaient inversés et on a voulu marché sur ce sentier fait de verre brisé, achevé par la Solitude d'une main chaude qui ne correspond jamais. J'aurais voulu, j'aurais tellement voulu que ça en devient insolent d'être trahi par soi-même faute de ne pas savoir où sont les bonnes déscisions. Tu les as dessinée pour moi et tu as pris la carte de la Bravoure, synonyme de lâcheté puisque c'est jeter la carte en premier. Et même si ça brûlait moi j'attendais la carte qui nous ferait oublier, un as de pique planté au milieu du béton et qui aurait pu faire pousser nos fleurs. Sûrement. J'attend en vain mais mes idées sont si belle que j'en pleure mon envie de vivre. Mais ça me dépasse. Le Chaos s'est installé si vite, et si mon coeur ne battait plus cette fois c'est lui qui tire mon âme par les cheveux en criant "Va t-en". Il n'y a pas de fin mot pour clore l'histoire d'une vie si loin d'être fanée. Pourtant la mort se cache sur terre et je jouie de pouvoir enfin la toucher, la pousser et la faire trébucher sur leur monde. Cette terre qui ne fût jamais la mienne. Un bon coup de pelle pour dire "Casse-toi." Les frissons sont partie et si le viole y est pour quelque chose peut-être que ton souffle était trop rauque et tes mains trop mécaniques. Mais tu me manques, et maintenant je dois encore remplacer les jours. Travailler comme je pensais sans évoquer les mots du Diable. Il faut vraiment que tu partes, et que tu emportes dans ton univers tout les souvenirs brûlant qui hantent encore mon paysage. Je n'étais pas quelqu'un qu'on quitte puisque ma tête se perd avant, j'ai tout de même mis ma ceinture, moi j'avais envie de vivre. La prochaine fois je prend le volant et personne ne me fera croire que je suis sur la bonne voie si la route est trop noir.

Je crerai mes mélodies et je t'assure que là j'ai mal putain. C'est toujours les autres qui me chantent des chansons, la voix qui m'a été donnée se fond dans la masse des mélancoliques et sonne faux, je ne suis capable de faire danser que mes mots. C'est la magie du passé, à nouveau.

Le pire c'est de coire qu'enfin c'était la clé et que le temps est passé sans te demander ton avis. Et maintenant c'est trop doux pour ne pas être douloureux. Il me faudrait des artifices pour qu'enfin ça se termine. Tu n'as pas été la goutte qui fait déborder le vase mais la goutte tombée dans un vase qui débordait déjà. Et même dans l'harmonie des pleures on a pensé pareil et si la conclusion n'est pas la même c'est sûrement, au fond, celle que je voulais. Au même schéma les mêmes convictions, deux amoureux du révolu aux sentiments divergent. C'est le désir qu'on veut, et l'admiration, je ne pouvais rien admirer dans le reflet de mon âme. Je ne pouvais plus t'admirer. Et si vraiment tu me quittes il faut réellement que tu saches que la perfection ne sommeil pas au seuil de ton entrée et que tes défauts ne seront aimé que par quelqu'un de beaucoup trop différent. Il faut que tu acceptes qu'aujourd'hui peut-être que la passion n'existe plus, à défaut de ne pas vouloir grandir. Mais rester un enfant n'apporte que des leurs et il y aura toujours des excuses pour justifier ton mal de vivre. Des canapés trop court et pas de siège dans la douche, un magasin de musique fermé le lundi et des fruits périmés par ta déchéance. Mon pauvre sommeil qui cherche le calme jusqu'à la fin du sommaire. Nom d'un chien, c'est comme un cachet insoluble coincé dans l'œsophage et qui t'écrase la face sur le bitume, tu manges une balafre de vision trop flou et y'a plus qu'à attendre que ça passe. J'ai arraché le papier des murs de la honte pour pouvoir me sauver du vide laissé par les touristes trop heureux pour n'être qu'en vacances. Retour à la décadence, c'est l'addiction qui s'installe dans tes failles et c'est si bon d'avoir moins froid. 

Et ça se termine comme ça, sans ébauche et sans combat. Quelques aveux dans la simplicité et la langueur du silence.

J'ai réellement besoin que tu t'éffaces. L'ironie des mots perdu et sans espoir. La vanité des heures qui défilent même sur les pendules hors service. C'est si inéluctable que ç'en devient dérisoir et je ri encore de toute ces sourires qu'on m'a fait, sourires recyclés et je m'enpresse d'aller vomir. J'ai encore tant de chose à souiller, tant de vie à envier pour mieux detester. Haïr ses soupirs qui résonnent et ces respirations faussement coordonnées, cent échos dénué de saveur, hâché par le rythme sensuelle de l'orgasme proche et jamais comblé, pour avoir trop aimé l'idée. 

La douleur rythmée empli mon coeur de joie en cadence, bang bang, un leur et d'autres fois proche de la mort. Et je dégueule sur la facticité des sentiments Bordel. Je me sens faible, atteinte d'une maladie incurable que l'on appelera plus jamais l'amour. Avide de sentiment heureux, je ne suis rien et au dessus de ça je suis comme tout le monde. Cette belle équation qui fait de moi une gamine déjà touchée par la vie mais pleine de rêve peint à l'encre grise. Et on racontera à jamais le malheur des pauvres gens mort deux fois sous les pluies amères de l'exinction d'un sentiment qu'on aurait pu croire indispensable. Je pensais cette relation irréel car idéale mais si la rupture est aussi insencée que la relation en elle-même c'est sûrement qu'elle était factice. J'ai les cheveux violet et je ne sais plus pourquoi j'ai tant prôné la Simplicité. Cet être impure que l'on appelle parfois insolence trace et détour mon ombre de mille vices et je déchante à l'idée de ne pas tous les piétiner. Sous mes jambes de meurtrière assassinée se cache en faite les tendances fragile d'un coeur insensible et fébrile. Je ne sais plus où je vais, et seule, personne ne m'indiquera le chemin vers l'auto-guérison. 

Enfin j'arrive en fin de phrase et mes mots n'ont plus aucun pouvoir ni aucun interet sur la couleur des objets qui m'entourent et si tout doit rester fade alors ainsi soit-il.

Je n'en demandais pas autant à la perfection. 

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03 août 2011

My love's gone, I felt him go return no more.

La solitude, même en plein cieux. Je me demande seulement maintenant si c'est arrivé il y a longtemps. Peut-être qu'en vérité la vraie misère de l'Homme est là. Elle à tous notre propre Enfer. Bien sûr on est seul en Enfer. Et même là haut personne n'oserait dire le contraire. Tout est une question de relativité.

PUTAIN. Ca te prend les tripes, tu sais pas d'où ça sort et d'un coup y'a tout qui se met à chanter autour de toi, surtout les autres. "Est-ce c'est que réel?" Est-ce que c'est bien toi. Il paraît qu'il suffit d'avoir le courage de s'ouvrir, mais qui oserait partager une pénombre déjà trop lourde?

Le poid des mots.

Et enfin je ne possède rien. La solution, "du balai".

Au revoir mes prétendants et ma lucidité. On en arrive au vice. Le vice de clarté virtuelle et totalement personnelle. On ne sera jamais deux lucides à la fois.

Ecoute ce que j'ai à te dire, je sais ce que tu veux entendre. J'ai le sens des convictions. Je sais ce tu vaux donc je ne saurais jamais qui tu es.

L'ERREUR, loin d'être le dernier volet, elle est la source de l'illusion et la mère des Septiques. Incarné eux-mêmes par ceux qui croient être juste alors que la vérité se cache sous leurs mouchoirs. Le vent ne chante plus et les années m'ont rendu amorphe. L'avidité et le pouvoir du desespoir, deux composants important du schéma de l'Homme au paroxysme des conséquences de la Condition Humaine.

La nature morte et les romans post-Romantique sont loin d'être désués et la couleur du ciel sera toujours lunatique, comme ces pauvres ébauches dessinées par tout ces peintres disparu et qui meurrent en harmonie dans une salle froide et sans âme.

Mais ça rapporte.

La solitude.

J'arrive pas à m'en défaire et plus je danse plus je trébuche.  J'voudrais qu'on écrive et qu'on dise mes mots, plus que Mathilde qui se cache pour toujours sous mes signatures. L'amour à porté de vue et qui brûle quand on ferme trop les yeux.

A chaque fois. - à chaque fois ça crâme et ça détruit tout. J'avais la Solution mais j'ai pas eu le courage de l'écrire alors elle est partie. 

Et j'arrive plus.

Quand ça brûle plus c'est le vide à nouveau. Je pense à l'Amour mais ma raison n'est pas du tout d'accord avec ça alors ça déconne. Et j'ai pas envie de voir tout ça, tout ce qu'elle me montre.

 

 

 

 

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12 juillet 2011

Et si le Silence est d'or..

Alors je tombe encore un peu, sous les cailloux blancs et encore chauds à cause d'un Soleil beaucoup trop arrogant pour vos yeux d'enfants.

- Tu sais que l'amour ne se divise pas, comme ces chiffres informe que tu dessines toujours sur tes cahiers. Une jolie brise de glace figée sous un lac de sel en pleine partie de cache-cache. Les gens dansent et déambulent encore surtout la nuit si la lumière est bleu et que la roue ne tourne plus. Pause. Et ça repart, entre champagne et étreinte sans nom, le matin n'a plus d'heure seulement plus il est tardif plus il est cher. Tu es si vénale, cesse donc d'honorer tout les moeurs, entre dans le vice de l'honneteté, nager sur un miroir rouillé n'attire que les fantômes qui ne savent plus respirer. Tu sens l'odeur de ce torrent de marche? Tout est à franchir et une par une je monte et j'envole les préjugés d'un passé volé et dévoré. Les flammes, le feu, la pierre. Au commencement de l'homme il y a la fin d'un amour et d'une vie et je veux t'aimer toujours comme si la fusion était encore saine. C'est complétement défait par les eaux, oxydé, perdu et sûrement trop répété.

Qui y'a t-il de pire qu'une mère qui manque de mot?

Je crois que ma jauge de relativité s'est enfuit avec ton nom et que le souvenir d'une langue glacée sera mon seul recceuil pour un sommeil si loin d'être précurseur.

(23.07) Pour me remettre du vide laissé par les années gâchées à penser le présent, pour ne penser qu'au sort. Comme s'il était entre mes mains, je m'ennuie. Le genre d'ennuie qui fait mal au crâne quand t'écoutes trop le monde tourner. De dos face à moi, comme un éclat de rire rose qui ne m'appartient jamais. Où sont mes dogmes? Quitte à tout renverser autant trouver un nouveau chemin, une nouvelle insolente. J'ai souffert et j'en suis fière, égoïste et comme vous, je suis une peste.

 

Avec la vie comme avec moi-même,

Je t'aime et tu en creveras. Amen, Margaret.

 

 

 

 

 

 

 

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04 juin 2011

Et c'est ton nom qui s'éteindra dans mon dernier souffle.

C'est tout c'est mort, ca fini par émouvoir. Personne ne sait vraiment pourquoi c'est comme ça, et entre nous il vaut mieux qu'ils commencent à s'habituer. C'est loin d'être la première fois et si près de commencer à la fois. Il y a quelque part dans mes chimères ce piano qui me fait tourner la tête et fait danser mes mots. J'apprécie, parfois, regarder la vie en chute libre. Il faut rire et raconter tant que la musique epuise ses dernières heures. C'est cet endroit, comment j'y pense et toute ces cerises, c'était comme des voeux qui volent mais qu'on peut encore ceuillir. J'ai peut-être encore idôlatré mes sens, l'odeur de mon enfance me fait défaut. Des poules qui font peur et des oies qui gueulent quand tu te gares. Ce déplacer pour jeter mon mégot, et dire que ça m'apparait comme une forme de respect, pardon ma vie, pardon mon éducation. Tant pis, j'aurais aimé, il m'aura touchée. Je commence à me faire à l'idée. Peut-être que finalement -et enfin- c'est l'heure de s'en remettre. 

"Avec le temps, va." 

 Et cette envie que j'ai de Lui. Le manque, la conclusion de toute mes reflexions.

Rentrer dans leur tête, dans leur vie. Chaque jour un peu plus que les autres. Et quand y'a plus de place, ca vient dans les mains et dans les reins, ca se sent partout et tout mes organes souffrent, c'est le Silence depuis toujours mais la chanson recommence.

              - Puis il faut partir.

Une fois l'étoile posée sur le tableau, il faut passer à autre chose. mais pourquoi il(s) s'accroche(nt) ?

C'est vide chez moi.

(et puis j'ai eu ce que je voulais.)

"Belle photo" me dit-il . "Elle est pour toi."

"Voici mon mari." J'ai pensé, 2 ans, 3 ans.. Le temps qu'on tiendrait entre nos mains si fraîche mais si impure. Je pense à cette lettre à écrire, tout les jours, tout ces couples. Il faudrait qu'on s'imagine et qu'on redessine tout nos projets dans ma mémoire. Les émotions sans l'image, sans les couleurs. Lève la tête et pense à cet enfant. Le sang d'un mort sur mes phalanges et je t'étranglerai encore un peu pour que tu meurs entre mes doigts. Tout est flou et ça fait trop mal. Une éponge, du détergent, je veux tomber amoureuse de mon sommeil, rester là jusqu'à tes regards, et que tes peurs me rendent mon sourire, que mes ongles repassent ton ombre que je suivais si souvent. L'amour.. dans l'excès de mes craintes, et tu repars en arrière, pour ne jamais refermer ces putain de yeux.  Penser mal, penser sale. "C'est mon âme qu'on assassine." Repeindre les murs, et les réecrire, changer les photos et toutes les traces de nos étreintes fluviales. C'était la ligne jaune et j'ai rampé, si vite, si vite.. demi-tour, deuxième tour, merci du voyage.

 

 J'aimerai écrire le livre de tout les gens que j'arrive plus à aimer. Faire un portrait de celle qui est partie, écrire une prière pleine d'espoir pour qu'elle revienne. Pour que les voix se taisent et qu'elles s'enterrent dans mon illusion; Je suis toujours là, au dessus du bon endroit.

 

"Je pense qu'on était destiné à changer, mais parfois je t'imagine là -comme avant- avec moi, avec tout ce qu'il se passe et j'ai une belle image du ciel. C'est la nostalgie tu me connais, je change pas vraiment finalement. Je regrette toujours, mais ça va mieux, c'est des regrets sans amertume et ça fait du bien d'avoir un nouvel horizon, un nouveau but et de nouvelles pages à remplir. Tu as tellement été là que ton souvenir à une odeur, c'est étrange comme concept mais je crois que c'est ça qui nous rend(ait) si singulier. Une petite ombre du passé sous tes avions et mes nuages."

Antoine. 

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17 septembre 2010

Until heaven stops the rain.

http://www.youtube.com/watch?v=ppxWkMnaMG8

Ridicule, ridicule, ridicule. Baisse pas le rideau, j'veux du soleil. Et moi, et moi, moi, moi... Moi j'aime l'obscurité, d'ailleurs elle vit avec moi. On s'entend bien, puisqu'on m'a pris toute forme de choix. Réussite, réussite, réussie.. Laissez-moi, lassez-moi. Lassez-vous de moi, pardon je vais vous laisser. La raison? Il n'y en a pas. "Je pense donc je fuis" relatif à un départ (in)volontaire. Je suis maître de mes choix. Ce fil sur ma tête m'a rendu mécanique. Mécanique. Fil d'Amoclès qui protège tout ceux qui m'aime. Qui êtes-vous mais où êtes-vous. Suivez-moi, fuyez-vous. Le soleil tourne autour de la terre, et moi je tourne autour du pot. La dépression est un pot d'fleur fané. Puisque tout est fanée. Pourri. Détruit. Et sûrement sali. Sali. sali. Parce-qu'on m'arrache à mon bonheur de force incapable d'assumer correctement, de toute façon, il n'y a plus de place dans mon appartement. Remplis de faux-semblant, remplis de rien. J'ai perdu mon bon sens dans mon tiroir à chaussette, et malheureusement on ne passe la déchéance propre (ou sale) de l'Homme à la machine à laver. Mais mon Dieu mais que ce passe t-il. Éteint la lumière, j'ai honte de mon âme. Le soleil m'aveugle de réalité, j'ai mal, mes yeux. Tes chaînes sont invisible et tu n'as pas le droit de t'en plaindre, alors rentre à la maison et occupe toi de ta sœur. Elle est jeune elle, elle te posera aucune question. Qu'est-ce que tu veux, une cartouche? J'en ai pas. T'aurais une cartouche? Non. Non putain. J'ai plus rien moi. J'y pense depuis un an. Mon dieu regarde-moi, je dis n'importe quoi, c'est la raison qui m'a quittée, la société des Hommes m'a aliénée. Mon langage, ma liberté, j'arrive même plus à penser. Où êtes-vous?

et même si t'es misogyne, moi j'te baise. * Toi et ta putain de bonne femme.


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28 mars 2010

Tell me something wrong 'bout your life.

Tout ça c'est que d'la merde en conserve. Va donc te recoucher, t'es pitoyable. Regarde-toi il est 3 heures du matin et t'es encore debout, avec ton joint et ta bouteille de sky. Mais dis-moi, c'est quoi ton but, à toi?

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