17 septembre 2010

Until heaven stops the rain.

http://www.youtube.com/watch?v=ppxWkMnaMG8

Ridicule, ridicule, ridicule. Baisse pas le rideau, j'veux du soleil. Et moi, et moi, moi, moi... Moi j'aime l'obscurité, d'ailleurs elle vit avec moi. On s'entend bien, puisqu'on m'a pris toute forme de choix. Réussite, réussite, réussie.. Laissez-moi, lassez-moi. Lassez-vous de moi, pardon je vais vous laisser. La raison? Il n'y en a pas. "Je pense donc je fuis" relatif à un départ (in)volontaire. Je suis maître de mes choix. Ce fil sur ma tête m'a rendu mécanique. Mécanique. Fil d'Amoclès qui protège tout ceux qui m'aime. Qui êtes-vous mais où êtes-vous. Suivez-moi, fuyez-vous. Le soleil tourne autour de la terre, et moi je tourne autour du pot. La dépression est un pot d'fleur fané. Puisque tout est fanée. Pourri. Détruit. Et sûrement sali. Sali. sali. Parce-qu'on m'arrache à mon bonheur de force incapable d'assumer correctement, de toute façon, il n'y a plus de place dans mon appartement. Remplis de faux-semblant, remplis de rien. J'ai perdu mon bon sens dans mon tiroir à chaussette, et malheureusement on ne passe la déchéance propre (ou sale) de l'Homme à la machine à laver. Mais mon Dieu mais que ce passe t-il. Éteint la lumière, j'ai honte de mon âme. Le soleil m'aveugle de réalité, j'ai mal, mes yeux. Tes chaînes sont invisible et tu n'as pas le droit de t'en plaindre, alors rentre à la maison et occupe toi de ta sœur. Elle est jeune elle, elle te posera aucune question. Qu'est-ce que tu veux, une cartouche? J'en ai pas. T'aurais une cartouche? Non. Non putain. J'ai plus rien moi. J'y pense depuis un an. Mon dieu regarde-moi, je dis n'importe quoi, c'est la raison qui m'a quittée, la société des Hommes m'a aliénée. Mon langage, ma liberté, j'arrive même plus à penser. Où êtes-vous?

et même si t'es misogyne, moi j'te baise. * Toi et ta putain de bonne femme.


Posté par itdoesntmatter à 17:26 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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