04 juin 2011

Et c'est ton nom qui s'éteindra dans mon dernier souffle.

C'est tout c'est mort, ca fini par émouvoir. Personne ne sait vraiment pourquoi c'est comme ça, et entre nous il vaut mieux qu'ils commencent à s'habituer. C'est loin d'être la première fois et si près de commencer à la fois. Il y a quelque part dans mes chimères ce piano qui me fait tourner la tête et fait danser mes mots. J'apprécie, parfois, regarder la vie en chute libre. Il faut rire et raconter tant que la musique epuise ses dernières heures. C'est cet endroit, comment j'y pense et toute ces cerises, c'était comme des voeux qui volent mais qu'on peut encore ceuillir. J'ai peut-être encore idôlatré mes sens, l'odeur de mon enfance me fait défaut. Des poules qui font peur et des oies qui gueulent quand tu te gares. Ce déplacer pour jeter mon mégot, et dire que ça m'apparait comme une forme de respect, pardon ma vie, pardon mon éducation. Tant pis, j'aurais aimé, il m'aura touchée. Je commence à me faire à l'idée. Peut-être que finalement -et enfin- c'est l'heure de s'en remettre. 

"Avec le temps, va." 

 Et cette envie que j'ai de Lui. Le manque, la conclusion de toute mes reflexions.

Rentrer dans leur tête, dans leur vie. Chaque jour un peu plus que les autres. Et quand y'a plus de place, ca vient dans les mains et dans les reins, ca se sent partout et tout mes organes souffrent, c'est le Silence depuis toujours mais la chanson recommence.

              - Puis il faut partir.

Une fois l'étoile posée sur le tableau, il faut passer à autre chose. mais pourquoi il(s) s'accroche(nt) ?

C'est vide chez moi.

(et puis j'ai eu ce que je voulais.)

"Belle photo" me dit-il . "Elle est pour toi."

"Voici mon mari." J'ai pensé, 2 ans, 3 ans.. Le temps qu'on tiendrait entre nos mains si fraîche mais si impure. Je pense à cette lettre à écrire, tout les jours, tout ces couples. Il faudrait qu'on s'imagine et qu'on redessine tout nos projets dans ma mémoire. Les émotions sans l'image, sans les couleurs. Lève la tête et pense à cet enfant. Le sang d'un mort sur mes phalanges et je t'étranglerai encore un peu pour que tu meurs entre mes doigts. Tout est flou et ça fait trop mal. Une éponge, du détergent, je veux tomber amoureuse de mon sommeil, rester là jusqu'à tes regards, et que tes peurs me rendent mon sourire, que mes ongles repassent ton ombre que je suivais si souvent. L'amour.. dans l'excès de mes craintes, et tu repars en arrière, pour ne jamais refermer ces putain de yeux.  Penser mal, penser sale. "C'est mon âme qu'on assassine." Repeindre les murs, et les réecrire, changer les photos et toutes les traces de nos étreintes fluviales. C'était la ligne jaune et j'ai rampé, si vite, si vite.. demi-tour, deuxième tour, merci du voyage.

 

 J'aimerai écrire le livre de tout les gens que j'arrive plus à aimer. Faire un portrait de celle qui est partie, écrire une prière pleine d'espoir pour qu'elle revienne. Pour que les voix se taisent et qu'elles s'enterrent dans mon illusion; Je suis toujours là, au dessus du bon endroit.

 

"Je pense qu'on était destiné à changer, mais parfois je t'imagine là -comme avant- avec moi, avec tout ce qu'il se passe et j'ai une belle image du ciel. C'est la nostalgie tu me connais, je change pas vraiment finalement. Je regrette toujours, mais ça va mieux, c'est des regrets sans amertume et ça fait du bien d'avoir un nouvel horizon, un nouveau but et de nouvelles pages à remplir. Tu as tellement été là que ton souvenir à une odeur, c'est étrange comme concept mais je crois que c'est ça qui nous rend(ait) si singulier. Une petite ombre du passé sous tes avions et mes nuages."

Antoine. 

Posté par itdoesntmatter à 15:08 - Commentaires [0] - Permalien [#]


Commentaires sur Et c'est ton nom qui s'éteindra dans mon dernier souffle.

Nouveau commentaire