06 août 2011

Je te dis au revoir de la main.

Ca me dépasse une nouvelle fois. C'est ce cancer du foi qui te fait mal seulement quand tu bouges au mauvais moment, que tu regardes au mauvais endroit.

Comment faire quand c'est l'ombre d'un fantôme qui éclairait futilement ma mémoire?

Peut-être qu'après tout les faux semblants ne sont que l'image de sentiments que l'on ne possède pas.

LE DENIT, mauvaise idée. Accepter pour mieux s'illusionner. Tu étais ma belle illusion mais trop loin du rêve pour te rapprocher de ma réalité. Nos cieux étaient inversés et on a voulu marché sur ce sentier fait de verre brisé, achevé par la Solitude d'une main chaude qui ne correspond jamais. J'aurais voulu, j'aurais tellement voulu que ça en devient insolent d'être trahi par soi-même faute de ne pas savoir où sont les bonnes déscisions. Tu les as dessinée pour moi et tu as pris la carte de la Bravoure, synonyme de lâcheté puisque c'est jeter la carte en premier. Et même si ça brûlait moi j'attendais la carte qui nous ferait oublier, un as de pique planté au milieu du béton et qui aurait pu faire pousser nos fleurs. Sûrement. J'attend en vain mais mes idées sont si belle que j'en pleure mon envie de vivre. Mais ça me dépasse. Le Chaos s'est installé si vite, et si mon coeur ne battait plus cette fois c'est lui qui tire mon âme par les cheveux en criant "Va t-en". Il n'y a pas de fin mot pour clore l'histoire d'une vie si loin d'être fanée. Pourtant la mort se cache sur terre et je jouie de pouvoir enfin la toucher, la pousser et la faire trébucher sur leur monde. Cette terre qui ne fût jamais la mienne. Un bon coup de pelle pour dire "Casse-toi." Les frissons sont partie et si le viole y est pour quelque chose peut-être que ton souffle était trop rauque et tes mains trop mécaniques. Mais tu me manques, et maintenant je dois encore remplacer les jours. Travailler comme je pensais sans évoquer les mots du Diable. Il faut vraiment que tu partes, et que tu emportes dans ton univers tout les souvenirs brûlant qui hantent encore mon paysage. Je n'étais pas quelqu'un qu'on quitte puisque ma tête se perd avant, j'ai tout de même mis ma ceinture, moi j'avais envie de vivre. La prochaine fois je prend le volant et personne ne me fera croire que je suis sur la bonne voie si la route est trop noir.

Je crerai mes mélodies et je t'assure que là j'ai mal putain. C'est toujours les autres qui me chantent des chansons, la voix qui m'a été donnée se fond dans la masse des mélancoliques et sonne faux, je ne suis capable de faire danser que mes mots. C'est la magie du passé, à nouveau.

Le pire c'est de coire qu'enfin c'était la clé et que le temps est passé sans te demander ton avis. Et maintenant c'est trop doux pour ne pas être douloureux. Il me faudrait des artifices pour qu'enfin ça se termine. Tu n'as pas été la goutte qui fait déborder le vase mais la goutte tombée dans un vase qui débordait déjà. Et même dans l'harmonie des pleures on a pensé pareil et si la conclusion n'est pas la même c'est sûrement, au fond, celle que je voulais. Au même schéma les mêmes convictions, deux amoureux du révolu aux sentiments divergent. C'est le désir qu'on veut, et l'admiration, je ne pouvais rien admirer dans le reflet de mon âme. Je ne pouvais plus t'admirer. Et si vraiment tu me quittes il faut réellement que tu saches que la perfection ne sommeil pas au seuil de ton entrée et que tes défauts ne seront aimé que par quelqu'un de beaucoup trop différent. Il faut que tu acceptes qu'aujourd'hui peut-être que la passion n'existe plus, à défaut de ne pas vouloir grandir. Mais rester un enfant n'apporte que des leurs et il y aura toujours des excuses pour justifier ton mal de vivre. Des canapés trop court et pas de siège dans la douche, un magasin de musique fermé le lundi et des fruits périmés par ta déchéance. Mon pauvre sommeil qui cherche le calme jusqu'à la fin du sommaire. Nom d'un chien, c'est comme un cachet insoluble coincé dans l'œsophage et qui t'écrase la face sur le bitume, tu manges une balafre de vision trop flou et y'a plus qu'à attendre que ça passe. J'ai arraché le papier des murs de la honte pour pouvoir me sauver du vide laissé par les touristes trop heureux pour n'être qu'en vacances. Retour à la décadence, c'est l'addiction qui s'installe dans tes failles et c'est si bon d'avoir moins froid. 

Et ça se termine comme ça, sans ébauche et sans combat. Quelques aveux dans la simplicité et la langueur du silence.

J'ai réellement besoin que tu t'éffaces. L'ironie des mots perdu et sans espoir. La vanité des heures qui défilent même sur les pendules hors service. C'est si inéluctable que ç'en devient dérisoir et je ri encore de toute ces sourires qu'on m'a fait, sourires recyclés et je m'enpresse d'aller vomir. J'ai encore tant de chose à souiller, tant de vie à envier pour mieux detester. Haïr ses soupirs qui résonnent et ces respirations faussement coordonnées, cent échos dénué de saveur, hâché par le rythme sensuelle de l'orgasme proche et jamais comblé, pour avoir trop aimé l'idée. 

La douleur rythmée empli mon coeur de joie en cadence, bang bang, un leur et d'autres fois proche de la mort. Et je dégueule sur la facticité des sentiments Bordel. Je me sens faible, atteinte d'une maladie incurable que l'on appelera plus jamais l'amour. Avide de sentiment heureux, je ne suis rien et au dessus de ça je suis comme tout le monde. Cette belle équation qui fait de moi une gamine déjà touchée par la vie mais pleine de rêve peint à l'encre grise. Et on racontera à jamais le malheur des pauvres gens mort deux fois sous les pluies amères de l'exinction d'un sentiment qu'on aurait pu croire indispensable. Je pensais cette relation irréel car idéale mais si la rupture est aussi insencée que la relation en elle-même c'est sûrement qu'elle était factice. J'ai les cheveux violet et je ne sais plus pourquoi j'ai tant prôné la Simplicité. Cet être impure que l'on appelle parfois insolence trace et détour mon ombre de mille vices et je déchante à l'idée de ne pas tous les piétiner. Sous mes jambes de meurtrière assassinée se cache en faite les tendances fragile d'un coeur insensible et fébrile. Je ne sais plus où je vais, et seule, personne ne m'indiquera le chemin vers l'auto-guérison. 

Enfin j'arrive en fin de phrase et mes mots n'ont plus aucun pouvoir ni aucun interet sur la couleur des objets qui m'entourent et si tout doit rester fade alors ainsi soit-il.

Je n'en demandais pas autant à la perfection. 

Posté par itdoesntmatter à 15:17 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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