03 octobre 2011

Quand les Hommes pleurent.

http://www.youtube.com/watch?v=F6TT4ebkwxU&feature=fvst 

 

Toujours les mêmes gros, toujours les mêmes grosse, plein d'orgueil et d'avarice. Je me demande si l'age amène à grandir, où s'il donne juste un autre nom au temps. J'ai attendu si longtemps la majorité dans le vain espoir que mes mots prennent un poids mais je crois qu'ils ne posséderont jamais personne et qu'ils se contentent juste d'offrir un peu de valeur et de sens à nos paroles. C'est comme si elle seule avait le pouvoir de posséder mon corps et mon essence, elle a le visage du précepteur, elle a le visage de celui qui arrache les morts aux flammes pour les faire bouillir sous l'ombre de leurs égoïstes sarcasmes. Elle a la voix de mes questions et elle regarde toujours dans la bonne direction. Elle a vu le monde tel qu'on aurait du tous le voir alors elle danse chaque jours un peu plus sur la folie de nos coeurs aveugles.
J'ai eu la chance de pouvoir prendre sa main sans avoir peur d'en souffrir et je n'ai jamais eu le courage de la lâcher depuis. Elle est mon cadeau, mon refuge, mon sable noir et elle s'en va.
On ne se fuira jamais mais rien ne servirait de vivre si elle n'était plus là. Et si j'ai peur de mourir c'est sûrement parce-que personne ne nous laissera partager le même enfer deux fois. Mais elle m'a promis qu'elle irait mourir avec moi. Ces pleurs aussi sont un don du ciel, et je pleurerai son nom durant des siècles encore pour qu'elle puisse briller pour toujours, pour qu'elle puisse briller encore pour moi.
Elle a repeints mes maux avec son sang et éclaboussé mes murs de sa maudite lucidité. Et moi je suis là, assise sur la mer, je contemple et j'admire la merveille encore invisible de la fusion d'un mort et d'un nouveau-né. Un miracle gorgé d'illusion et de noir et blanc qui viendrait combler le vide laissé par les Anges qui ont oubliés de poser leur plume sur mon visage.
Moi je suis un esclave du diable. J'ai été envoyé sur terre pour me détruire et pour brûler les méandres des filles de Dieu. Alors toi, si tu m'entends du sommet de l'injustice, et que tu me redoute suffisamment pour avoir autant laissé faire le temps, je te défis de venir me sauver, et en échange j'irai mourir en Silence pour nettoyer son nom. C'est une promesse que je te fais en regardant en l'air tout ceux que j'ai laissé mourir. Et c'est lamentable, je suis à genoux et si impure qu'ils ri tous autour de toi. Je ne veux pas brûler pour les cendres d'un égoïste.

Posté par itdoesntmatter à 12:12 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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